Il fait nuit tous les jours

Il fait nuit tous les jours

Les voitures avec les feux.

Les lampadaires.

Les centre commerciaux.

Les restaurants animés.

La fête chez le voisin.

Le métro de nuit.

Les bâtiments lumineux.

Les monuments fluorescents.

Les hiboux aux yeux dorés.

L’écran du téléphone.

La série télévisée.

La veilleuse de nuit.

L’ampoule de la chambre.

La lune.

Ceci est la Lune qui vous observe de loin
Coucou ! C’est moi, la Lune ! Je t’observe de loin
Je me déguise tous les jours

Je me déguise tous les jours

Mannequin déguisement
Que font les mannequins quand ils ne se déguisent pas ?

Salut,

quand j’étais petite, j’adorais me déguiser. Il suffisait de porter une robe de princesse, et voilà : j’étais Cendrillon.

Mais en réalité, j’étais moi déguisée en Cendrillon déguisée en moi.

En effet, j’avais un costume par-dessus celui de Cendrillon. Je le portais tous les jours, et au début, ça ne me dérangeait pas tant que ça.

Avant de partir à l’école, il m’arrivait d’oublier mon manuel, mais jamais mon déguisement.

Forcément, l’apparence joue beaucoup sur ce qu’on pense de vous. Au fur et à mesure que vous arborez le même cosplay, on s’habituera à vous. On vous dira : « Ce n’est pas étonnant, venant de toi ! », ou « Elle est comme ça, je la connais ! ». Les gens vous connaissent parce que vous venez tous les jours habillé de la même façon. 

Les semaines passent, puis les mois, puis les années. Le déguisement me gratte, mais j’y suis tellement habituée que…je commence à y croire.

Plus le temps passe, plus j’ai du mal à l’enlever. J’ai peur de surprendre les gens. 

Ce serait affolant de les décevoir. Comment le prendront-ils, lorsqu’ils sauront que je leur ai trahi ? Ce n’était pas mon intention !!!

Mince alors. Je ne vois pas la lumière à l’autre bout du tunnel parce que…

…je ne vais jamais changer. 

Le déguisement me colle à la peau. Je transpire mais j’affirme que tout va bien. Je l’ai toujours porté, alors un jour de plus, ce n’est pas bien grave…Ok, c’est bon ! Je vais prétendre être une autre personne pour le restant de ma vie, est-ce un drame ?

Je vais toujours me maquiller, je vais toujours porter un masque. Même quand je dors. Même quand je me douche. Très bien, l’eau va faire couler le mascara, et je vais ressembler à un panda, mais ce n’est pas grave. Je ressemble toujours à quelque chose, mais je ne suis jamais.

Je ne suis jamais. 

Moi…vous…nous…le monde…parfois, je me demande si nous avons tous besoin d’une identité pour exister.

Conseils pour bien écrire

Conseils pour bien écrire

Bien écrire, c’est un art !

Source : https://www.reddit.com/r/reactiongifs/comments/2zk2ds/mrw_i_have_a_paper_due_the_following_morning/

Pour bien écrire, il faut que vous vous limitiez à des règles très strictes. Plus personne ne lit des livres datés de 300 ans, parce que le vocabulaire est trop désuet. Rares sont ceux qui lisent des romans de 1500 pages ; qui a le temps pour ça ?! À l’ère du numérique, en plein culte de la productivité, il va falloir être en avance !

1. Soyez concis. Les phrases ridiculement longues ne feront que bailler votre lecteur. Vous allez devoir. Écrire. Comme. Ça. Mettez. Un. Point. À. Chaque. Fin. De. Mot. Voyez comme c’est plus pertinent !

2. Fuyez les adverbes comme la peste. Pour une raison que j’ignore, les adverbes sont des monstres et il faut les éviter. Si un adverbe vous touche, filez IMMÉDIATEMENT aux toilettes et lavez-vous les mains. Mince… »immédiatement », c’est un adverbe ? Attendez un moment, que je regarde dans mon dictio…ahHHHHHHHHHHHHH !

*Je viens de me laver les mains, la suite de l’article peut enchaîner*

3. Soyez neutre. Neutre comme une soupe fade. De nos jours, il est mal vu de montrer ses émotions, de poser des questions existentielles, ou de se la jouer Victor Hugo. Non, non, non ! Quand vous écrivez, soyez le plus objectif possible, parce que l’écriture, c’est du sérieux.

4. Si vous êtes original, ça va faire mal ! Oui, vous avez bien lu : être original, c’est nul. Pourquoi voulez-vous donc raconter l’histoire d’une pomme de terre qui fait du ski à Hawaii ? Ça n’a pas de sens. Préférez les triangles amoureux, où votre personnage féminin devra choisir entre son ami d’enfance ou le ténébreux nouvel élève. Ce dernier a eu un lourd passé, c’est pourquoi il se montre rude envers votre héroïne, mais celle-ci tombe amoureuse et ils finissent ensemble. Mince, mon conseil est tellement généreux qu’il vous a spoilé la fin. Désolée.

5. Jouez avec les attentes du lecteur. En d’autres mots, soyez sadique. Faites que tout se passe bien, puis BAM ! Votre personnage préféré meurt, sans aucune raison particulière, mais on s’en fiche parce qu’au moins, ça a provoqué de la frustration. Succès garanti, votre lecteur ne voudra plus lâcher votre livre. Hé oui ! Pensez reader-first (lecteur en premier) ; quant à vos chers personnages, vous pouvez les jeter à la poubelle lorsqu’ils ne serviront plus à rien.

6. Devenez ami avec Google. Si vous écrivez pour le web, changez votre style ! Il n’y a juste qu’à mettre les bons mots-clés, et vous serez en première position dans les recherches ! Top. Pour vous donner un exemple, beaucoup de gens tapent « Google » sur le moteur de recherche Google. Mettez-donc du « Google » à toutes les sauces, comme ceci : J’aime Google. Google est mon ami. Google, Google, où es-tu Google ? Wow, Google ! 

Avec ces fabuleux conseils, votre écriture sera très normale. C’est ce que tout le monde attend ! Rappelez-vous bien : reader-first.

Zzz…

Zzz…

Quand tes yeux sont sur le point de se fermer et que tu as juste envie de t’enfuir dans le monde des rêves parce que c’est trop bien de s’échapper de la réalité.

À moins que la réalité, ce ne soit le rêve et vice-versa. 

Peut-être sommes nous des somnambules dans la vie « réelle », et si ça se trouve, nous vivons « vraiment » dans le sommeil.

Plus rien ne me surprend

Plus rien ne me surprend

Arbre

Quand je me réveille, je ne suis pas surprise d’être en vie.

Si mes souvenirs sont bons, je n’étais pas stupéfaite le jour où je suis apparue dans le monde. Je n’étais même pas confuse d’être dans un hôpital. Au lieu de ça, je pleurais et je ne sais même pas pourquoi.

Le miroir réflète un corps qui est toujours le même. Bien sûr, il grandit et vieillit au fil du temps, mais c’est très dur de s’en apercevoir à la loupe.

Je ne suis pas surprise de changer physiquement tous les ans.

Je ne suis pas surprise d’avoir 21 ans, alors que dans une autre période de ma vie, j’en avais 12.

Depuis ma fenêtre, je vois une dizaine de voitures rouler sur le rond-point. Une multitude de bâtiments contenant des êtres humains, qui possèdent des pensées, qui elles-mêmes flottent dans le vide. Je ne suis pas surprise que nous soyons sept milliards de personnes sur Terre.

ll y a des choses que je ne sais pas. Les aliens existent-ils ? Les esprits surnaturels sont-ils parmi nous ? Que se passe-t-il après la mort ? Quoi qu’il arrive, je ne suis pas surprise. Tout est déjà très complexe, alors une petite révélation de plus ne changera rien. Si les arbres se faisaient des blagues entre eux, je n’en serais pas surprise. Plus rien ne me surprend.

Quand tu regardes en arrière

Quand tu regardes en arrière

Le temps est une chose mystérieuse...

Il y a une semaine, tu pensais que tu n’allais pas survivre.

Pourtant, aujourd’hui, tu es toujours là.

Demain, tu vais croire que tu ne vas pas survivre.

Pourtant, une semaine après, tu seras toujours là.


Hier devient aujourd’hui.

Aujourd’hui devient demain.

C’est comme si le destin

Avait tout en main.


Hier, tu étais triste.

Aujourd’hui, tu es heureux.

Demain, tu seras triste.

Après-demain, tu seras heureux.

Et ainsi de suite…

Mais tous les jours sont les mêmes.

Ils insinuent que…

Tout va bien.

C’est comme tu veux (ou comment être indécis face à une pizza)

C’est comme tu veux (ou comment être indécis face à une pizza)

A et B vont commander une pizza à emporter.

Pizza

Le serveur : quelle pizza voulez-vous ? *Montre le menu avec une cinquantaine de pizzas*

A : tu veux quoi ?

B : comme tu veux.

A : non, c’est comme TU veux.

B : je ne sais pas trop…je te laisse décider pour moi.

A : moi non plus, je ne suis pas sûr…vas-y, tu sais mieux choisir.

B : non, puisque je ne sais pas…allez, c’est toi qui décides !

A : pourquoi moi ? je n’aime pas décider ! je te laisse le dernier choix.

B : moi ?! mais allons, je ne peux pas…je vais sûrement mal choisir.

A : moi aussi, je choisis mal.

B : dis juste ce que tu veux…c’est tout simple ! moi, tout m’est égal.

A : non, je suis sûr que tu as quelque chose dans la tête…il y a sûrement une saveur que tu préfères !

B : non, sérieusement, je les aime toutes. ne t’inquiète pas, je ne suis pas difficile.

2 heures plus tard

A : arghg ! tout m’est égal. je ne sais pas…je suis perdu…je ne sais vraiment pas.

B : il faudrait choisir.

A : je suis tout à fait d’accord. mais ce n’est pas moi qui vais le faire.

B : si, c’est toi. je ne veux pas me risquer.

A : mais puisque je t’ai dit tout à l’heure que j’étais nul pour les décisions !

6 jours plus tard

A : ça commence à être fatiguant, cette histoire de pizza…

B : je suis exactement du même avis.

A : alors, pourquoi ne choisis-tu pas ? dis juste ce que tu veux et c’est terminé.

B : d’accord, euh…mince, c’est trop dur ! aide-moi, s’il-te-plaît.

A : je suis désolé, je ne veux pas trop gêner ton choix.

B : mais tu ne me gênes pas !

3 semaines plus tard

Le serveur : bon, c’est pour aujourd’hui ou dans un siècle ?

A : je commence à avoir très faim.

B : moi aussi. t’es vraiment pénible, décide-toi vite !

A : pénible ? pénible, moi ?! parle pour toi !

B : attends, moi j’ai la gentillesse de te donner le choix, et regarde comment tu me parles !

A : euh…c’est toi qui as commencé.

B : au lieu de t’acharner sur moi, ça te tuerait de choisir ne serait-ce qu’une pizza, pour l’amour du ciel ?

2 mois et 17 jours plus tard

Le serveur : bon, j’ai pas toute la vie à attendre, moi !

A : c’est incroyable qu’on ne soit pas encore morts de faim.

B : t’inquiète, on le sera bientôt…et la faute à qui ? À QUI ?

A : hé ! pourquoi tu me cries dessus ?

B : parce que tu n’arrives pas à te décider, nom d’une pizza !

A : fais-le pour moi, dans ce cas ! c’est pas si compliqué !

B : tu n’es qu’un hypocrite.

A : MOI, HYPOCRITE ! ET TOI, ALORS ?!!!

B : ATTENDS, C’EST TOI QUI ME CRIES DESSUS ? IL N’Y A MÊME PAS CINQ SECONDES, TU…

A : CHOISIS MAINTENANT OU TU VERRAS, ESPÈCE D’INDÉCIS !

B : PUISQU’ON VA BIENTÔT MOURIR, AUTANT CHOISIR EN MÊME TEMPS, NON ?

A :

B :

Le serveur : bon, c’est pour aujourd’hui ou…

A : …pas bête.

B : ouais, je viens d’y penser maintenant.

A : on n’a qu’à dire notre choix en même temps et puis on tranchera.

B : il y a quand même 1% de chances que notre choix soit le même, en fait.

A : pas faux.

B : allons-y donc.

A : *prend une profonde inspiration*

B : *prend une profonde inspiration*

A : quatr…

B : quatre saisons.

A : oui, c’est bien ça.

B : ah, nous avons fait le même choix, en fin de compte ! trop bien.

A : pour être honnête, j’allais dire « quatre fromages », mais « quatre saisons » me convient très bien.

B : ah, mais dans ce cas, prenons une quatre fromages !

A : mais non, ton choix est meilleur.

B : c’est faux, le tien est mieux.

A : pusique j’insiste ! on a décidé du tien en premier.

B : allons-donc…

On ne saura jamais ce qu’il s’est passé à la fin. 

– FIN – 

Le monde est petit quand on le regarde d’en-haut

Le monde est petit quand on le regarde d’en-haut

Cette histoire est semi-vraie, semi-fausse. Une anecdote fictive. Ou une fiction d’anecdote, devrais-je dire ?

Hmm…   \(●__●)/


Montagne et Ciel Rose

Le ciel était rose.

Papa et moi avions décidé de nous rendre à la montagne à huit heures du matin.

« Fais attention, il y a plein de crottes de chien », m’a averti mon père.

Des crottes, j’en voyais une vingtaine tous éparpillés parmi les petits cailloux. Moi qui avais l’habitude de regarder le ciel plutôt que la terre, j’ai dû river mes yeux vers le bas durant toute l’ascension. C’est qu’en plus, il fallait faire gaffe aux nombreux buissons et aux débris de bouteille et canettes que les gens avaient jeté. Cette montagne n’avait rien d’attirant ; au contraire, elle était la représentation du chaos. Mais ce n’est qu’en montant tout en haut qu’on pourrait au moins l’apprécier par sa hauteur.

Papa marchait vite ; il était à plusieurs mètres d’avance sur moi, et il ne s’est même pas retourné une seule fois pour se rassurer que je le suivais. Il n’aime pas attendre, mon père.

J’ai décidé de compter toutes les canettes que je croisais. Deux, cinq, sept, dix ! Une vraie poubelle. Au lieu de les ramasser, j’ai maudit tous ces gens qui ne respectaient pas l’environnement.

Le vent soufflait modérément, faisant danser mes cheveux courts. Heureusement, on était en été, et le souffle qui caressait mon visage était tiède. Je me sentais bien.

Le sport, ce n’est pas mon truc. Je récoltais des notes passables en foot, en basket, et en gym. Par-contre, l’escalade me faisait sentir vivante. Ça imposait un effort sur les muscles de mes jambes, mais aussi de mon cerveau ; aller en haut, c’est dur. Mais c’est du progrès. Ce sentiment me procure une énergie pétillante.

Mon père aimait aussi l’escalade. C’est lui qui m’a fait découvrir cette activité depuis mes quatre ans. Tous les week-ends, on partait pour de nouvelles contrées. À chaque fois, on montait et on descendait. Ma mère, elle, préférait être en dehors de ça ; elle disait ne pas vouloir se fatiguer pour rien. Les sports de ce type, elle préférait les regarder à la télé, comme Pékin Express. Voir les candidats monter mille marches au Laos, ça impliquait la sensation sans la fatigue. Et au final, on les voyait arriver à destination avec des visages coulants de sueur, et les corps affalés sur le sol.

Mais en ce qui nous concernait, à moi et à Papa, ce n’était pas une épreuve de compétition. On y allait doucement (moi, du moins). Mon rythme était lent, mais je ne m’inquiétais pas. Je savais que j’allais y arriver, comme toutes les fois auxquelles je suis parvenue au sommet.

En même temps, je pouvais profiter du jour qui se levait. On aurait dit que tout tournait autour de moi ; les oiseaux, le soleil, le vent…Je me sentais sereine à l’idée d’effleurer la nature. C’est comme si elle me portait vers le haut, sans que j’aie à faire véritablement d’efforts.

Ça y est, mon père est sur le point de marcher tout en haut.

« Pas trop fatiguée ? » m’a-t-il lancé.

« Ça va, » ai-je répondu, mes yeux rivés sur le sol.

C’était devenu mon rituel de ne pas lever les yeux avant d’arriver au sommet. Pas seulement parce qu’il y avait des crottes de chien et autres détritus ; mais je ne voulais pas me gâcher la vraie surprise. Le cadeau final. Il fallait que je me le réserve pour la ligne d’arrivée.

Une minute plus tard, j’y étais déjà. Alors j’ai lentement levé les yeux. Puis, comme d’habitude, j’ai fait comme si j’avais porté un bandeau sur les yeux durant toute l’escalade.

La vue me prenait de haut. J’étais comblée.

Depuis trois ans que je fais ce sport, j’aurais peut-être dû m’y habituer. Mais ce n’était jamais le cas. Aujourd’hui, c’est une nouvelle vue sur une nouvelle montagne.

« C’est trop beau ! », ai-je dit à moi-même.

Je me sentais plus grande que ces immeubles gris, plus grande que cet hôtel à cinquante étages, et même aussi majestueuse que la mer devant moi. C’est bizarre de constater que le monde est si petit, vu comme ça. Les quelques voitures qui partent au travail sont si minuscules. Les passants de la rue ne sont que des points.

Cette constatation ne cesse de m’éblouir.

Mon père et moi avons discuté des bâtiments. Je lui ai fait remarquer que notre ville arborait surtout les couleurs rouges, blanches et vertes. Et marron et jaune. Bleu aussi, si on compte la mer. Un mélange de couleurs chaudes. Et avec le soleil qui pointe gracieusement son bout de nez, ça ne pouvait être que plus chaleureux.

« Regarde, tu as vu ? » s’est soudain exclamé Papa en pointant du doigt sur un buisson.

Sur ce dernier y était posée une grosse mouette. Elle avait le regard fixé sur l’horizon.

« Tu crois qu’il est en train de regarder la ville comme nous ? » ai-je demandé.

« Oui », a répondu mon père. « Il est bien silencieux ».

La mouette a entendu nos voix ; elle nous a dévisagés pendant un court instant, avant de déployer ses ailes et de prendre son envol vers la mer.

C’est cool de respirer

C’est cool de respirer

Source : https://www.reddit.com/r/funny/comments/7n36qf/youve_reached_a_neutral_post_feel_free_to_take_a/

Après une décennie d’anxiété, j’ai récemment constaté que…

que…

Respirer, c’est trop bien !!!

Je m’explique :

Quand j’ai peur, quand je suis contrariée ou quand je pense que rien ne va dans ma vie, j’oublie que je suis en train de respirer.

J’oublie que je suis en vie.

J’oublie que mon corps me maintient en vie et que mon cœur bat toujours.

J’oublie que je fais partie de ce vaste univers, qui est lui-même un grand mystère.

J’oublie que tout va bien.

Et pourtant…quand je me rends compte de ma respiration, je me sens différente.

Comment n’avais-je pas remarqué cette fabuleuse magie ?!?!?

Je ne parle pas que de la méditation pure. On peut se concentrer sur sa respiration pendant un événement stressant, ou quand on ne se sent pas à l’aise. Histoire de se déconnecter pendant trois secondes, et puis la vie reprend son courant normal. J’ai essayé et je trouve que ça fonctionne plutôt pas mal. Considérons ça comme une astuce, ou un life hack pour les anglophones !

De plus, quand je me concentre sur ma respiration, il m’est plus difficile de penser à autre chose. Comme quoi, ne pas savoir faire du multi-task, c’est avantageux.